Vidéaste-réalisateur, installé à Parthenay
Bonjour, je suis Matthieu.

Mon parcours
J'ai toujours aimé filmer et monter. Enfant, je bricolais des vidéos sur l'ordinateur familial avant même de savoir ce que faisait un réalisateur. L'école me parlait peu ; les images m'intéressaient plus que les théorèmes. Je n'ai jamais vraiment cherché un métier — il s'est imposé doucement, par où je passais le plus de temps.
J'aimais filmer, mais je ne pensais pas que mon travail pouvait intéresser un regard professionnel. J'avais des questions, des hésitations. Et puis une voix profonde m'a invité à oser, à ne pas attendre, à ne pas regretter. J'ai écouté cette voix et j'ai fait un premier pas : je me suis inscrit à un concours vidéo organisé par Olaian, la marque sport et nautisme de Decathlon. J'ai gagné. La marque a aimé mon film au point de m'inviter dans ses locaux pour me rencontrer. C'est ce jour-là, en discutant avec leur équipe, que j'ai compris : on pouvait vivre de ce métier sans diplôme. Il fallait simplement avoir quelque chose à montrer — et oser le montrer.
Quelques années plus tard, après un basculement de vie personnel, l'idée de me lancer s'est imposée — d'abord comme une intuition, puis comme une conviction profonde. Il y avait des montagnes : pas d'argent pour m'équiper, pas de réseau, pas de garanties. Beaucoup de doutes, beaucoup de craintes. Et puis un jour, j'ai fait le pas. Les montagnes se sont abaissées une à une. Tout est devenu évidence. Les portes se sont ouvertes au bon moment, parfois là où je ne les attendais pas. J'ai créé Living Production en 2017.
Aujourd'hui, après être passé par Royan et Poitiers, je suis installé à Parthenay depuis trois ans, en Nouvelle-Aquitaine.
Pourquoi Living Production
Le nom vient d'une image qui m'habite : celle d'un fleuve d'eau vive, d'une créativité qui jaillit, de productions qui portent quelque chose de vivant. C'est ce que je cherche à faire, à chaque projet : des films qui ne sont pas seulement vus, mais qui restent — qui continuent à vivre dans la mémoire de ceux qui les ont regardés.
Ce que je cherche dans ce métier
Ce que je cherche, à chaque film, c'est sublimer. Sublimer des entreprises, des innovations, des produits, des événements, des hommes et des femmes qui font des choses qui méritent d'être vues. Faire passer une émotion, un message, qui restera figé dans les souvenirs.
Un film d'entreprise réussi, ce n'est pas une vidéo qui défile. C'est un objet qu'on regarde jusqu'au bout, et qui laisse une trace. Cette ambition-là, je la porte sur tous mes projets — qu'il s'agisse d'un institutionnel, d'une campagne publicitaire, d'une vidéo marque employeur, d'un témoignage client, d'un événement ou d'un film de savoir-faire.
Ce qui guide ma manière de filmer
J'aime filmer les gestes plus que les paroles. Les mains qui font, les outils qu'on serre, la matière qui se transforme — c'est souvent là que se joue la vérité d'un métier, plus que dans les phrases qu'on prononce devant la caméra. Cette sensibilité guide mes choix de cadrage, de lumière, de rythme, sur tous les types de films que je réalise.
Cette inclinaison m'a aussi mené, presque par hasard, vers le film de savoir-faire. Un jour, Daum m'a contacté pour un tournage. J'ai accepté, j'ai découvert l'atelier, et j'ai aimé. Au-delà du beau, j'ai été touché par ce que l'homme peut faire de ses mains : créer, innover, donner naissance à un objet qui a une histoire et une valeur. La France a des pépites — des artisans, des manufactures, des entreprises — qui méritent d'être filmées avec le sérieux qu'elles méritent. Le savoir-faire est devenu, peu à peu, une de mes branches d'excellence.
Mais cette pratique a surtout infusé tout le reste de mon travail. Quand je tourne aujourd'hui un film institutionnel, une vidéo marque employeur ou une captation d'événement, c'est avec la même attention au geste, à la matière, à la lumière. Quel que soit le projet, je cherche le même niveau d'écriture et d'image.
Avec quoi je filme
Je tourne en boîtier cinéma Blackmagic Pocket 6K Pro, avec des optiques DZO selon les projets. Le son, je le perche — la qualité du son fait la moitié de la qualité d'un film, c'est non négociable. La Pyxis 12K est dans mes projets pour cette année.
Côté lumière, je cherche d'abord la lumière naturelle, parce qu'elle ne dénature pas un sujet. Je la sublime ensuite avec quelques sources additionnelles, pour donner une intention quand le décor le demande.
L'étalonnage colorimétrique se fait sur DaVinci Resolve. C'est l'étape où le film prend sa couleur définitive — je n'ai jamais voulu la sous-traiter.
Comment je travaille
Mes clients me décrivent souvent comme disponible et réactif. Je réponds à tous les messages sous 48 heures, les devis partent rapidement, et la phase de tournage est cadrée dès l'écriture pour éviter les imprévus.
Sur les films livrés, il y a généralement peu d'allers-retours en post-production — pas parce que je refuse les modifications, mais parce que la note d'intention en amont permet de cadrer ce qui doit être fait. Le brouillon se fait sur papier, pas sur le montage.
Et toujours : un seul interlocuteur, du premier appel à la livraison. Pas de chef de projet intermédiaire, pas de producteur entre vous et le tournage. Vous parlez au réalisateur.
L'équipe avec qui je travaille
Pour les projets plus ambitieux, je m'entoure d'une équipe de freelances expérimentés que je connais bien et avec qui je travaille régulièrement. Chacun apporte une compétence précise, parfois surprenante : Nina, par exemple, est aussi historienne de l'art — ce qui fait une différence sur les projets de savoir-faire et de patrimoine, où la recherche en amont compte autant que le tournage.



